vendredi 27 mars 2015

ST-TITE "LA ROUTE MAUDITE"

L'été dernier, le jour de ma fête, nous avons décidé d'aller faire une balade dans le coin de la Mauricie. Nous avions prévu, comme à l'habitude, de faire plus de 100 km.

C'était une journée splendide et nous étions très motivé. Puis, après 15 km, Karl fait un flat. Rien de trop grave mais dès lors, je réalise que ma pompe manuelle est resté dans la voiture. Encore une fois, pas de panique, puisque nous avons 3 cartouches.

Après un petit arrêt obligé, nous repartons motivé plus que jamais à reprendre notre rythme. Bang, le support de ma caméra Gopro fixé à mon vélo cède et la caméra tombe par terre.

Je réussi à « patenter » à la McGyver un système pour qu'elle tienne le coup pour le reste de la balade.

Quelques secondes après, c'est au tour de Danny de faire un Flat. Encore un arrêt en début de ride. Danny est un solide cycliste qui fait plus de 7-8 milles kilomètres de route par année. C'était son premier flat en 13 000km! 

Nous repartons et nous finissons par prendre un rythme intéressant. Puis, un salopard de red neck nous klaxonne, cris et fait le doigt d'honneur. Toujours très agréable.

Arrivé à notre point d'eau au 40ième km, Danny réalise qu'il a un deuxième flat sur son pneu. L’hécatombe!!!

Il nous reste seulement une cartouche et nous en sommes qu'à 40 km dans cette région éloignée. Nous décidons de retourner sur nos pas car nous n'avons pas de backup. Juste avant, je veux aller remplir mes gourdes dans cette halte routière, et je réalise qu'il y a une note indiquant que l'eau de la station est non-potable!!!

Sur un rythme d'enfer, nous fonçons vers le départ. Petit arrêt à une station-service. Je fait la file aux toilettes pour remplir mes gourdes. Quelle surprise, le lavabo ne fonctionne pas. Bon, ce n'est pas la fin du monde car je peux m'acheter des « drinks » mais là, ont en reviens pas de cette journée remplie de « surprises. »

Karl et moi fonçons vers l'arrivé, alors que Danny et Suzie jouent de prudence avec leur mécanique.

Une journée étrange, mais après le recul, ce fut une belle aventure qui nous fait bien rigoler.

Le trio a continué de rouler sur 3 jours, où Karl et Danny ont fait un "petit" 200 km pour compenser cette balade de réchauffement. 



En voici quelques extraits vidéos.


jeudi 19 mars 2015

REVIVAL: UN ROMAN DE STEPHEN KING



REVIVAL de Stephen King est sorti en novembre 2014. J'ai attendu quelques mois avant de m'aventurer dans ce récit car, à ce moment, je venais de terminer JOYLAND du même auteur et j'avais envie de lire autre chose.

Je suis un grand fan de l'homme et l'auteur qu'est Stephen King. Je recommande de lire ON WRITING pour quiconque cherche une mini-autobiographie inspirante et... quelques trucs sur l'art d'écrire. 

SALEM'S LOT est mon livre préféré et je raffole de ses recueils de nouvelles. Se que j'aime le plus chez King se sont ses personnages, ses idées tordues et son amour pour Lovecraft. Sans tomber dans le cliché tentaculaire, King a souvent cherché à payer hommage à Lovecraft tout au long de sa carrière. Il a parfois utilisé le mythos, sans en abuser, et cherché à lier tous ses univers dans une certaine cohérence.

Revival c'est du King classique: 400 pages de personnages développés à fond (parfois trop) avec leurs travers et des histoires secondaires très nombreuses. Puis, vers les 2/3 du livre, King se lance dans le mythos pour nous offrir une finale spectaculaire. 

L'aventure débute, il y a cinquante ans, dans un petit village de la Nouvelle-Angleterre. Nous suivrons l'évolution de Jamie Morton (alors un jeune garçon) et le jeune prêtre Charles Jacobs. Ils prendront des chemins différents, mais leurs destins se croisera à quelques reprises, jusqu'à l'ultime rencontre en 2013.

Sans révéler l'intrigue, je dirai que ce livre parle de musique, des erreurs, de mentor, de charlatanisme, de musique, de désillusion, de vieillesse, de musique, de science, de la mort, et bien-sûr... du Mythe de Lovecraft. Est-ce que j'ai mentionné que ce livre parlait énormément de musique!?

J'ai bien aimé Revival, surtout vers la fin. Elle m'a fait réfléchir affreusement sur la mort et comme Lovecraft nous le suggérait, peu d'espoir lorsque les lumières s'éteindront! J'aurais préféré que l'auteur déclenche la spirale fantastique un peu plus tôt mais je comprend son choix et cela est probablement plus efficace ainsi.


Ma note : 8,5/10


mercredi 11 mars 2015

MON VÉLO 2015

Après une première saison agréable sur mon DEVINCI SILVERSTONE SL4


Je suis très heureux de m'aventurer cette saison sur ma nouvelle acquisition. Le SPECIALIZED ROUBAIX SL4 qui sera upgradé en Ultegra! Ce vélo de confort et de performance se prêtera bien à mon utilisation que je pense en faire, c'est-à-dire de très longues distances d'endurance.


La particularité de ce vélo en carbone est au niveau de sa géométrie. Il est légèrement plus lourd que la compétition en carbone mais sa supériorité est au niveau du confort et une technologie qui mise sur l'absorption des chocs. Ce vélo porte le nom de Roubaix en honneur d'une course appelée Paris-Roubaix qui se déroule en France sur une route pavée. Je roule essentiellement au Québec, et souvent dans des coins reculés où les routes sont excessivement abîmées. 

J'ai très hâte de débuter ma saison de vélo. Je me promène souvent avec une caméra Gopro et je ferai encore cette année quelques montages de nos sorties. En voici quelques exemples de l'été dernier!

Ma playlist




mardi 3 mars 2015

THE END OF THE WORLD: ZOMBIE APOCALYPSE


Samedi dernier, je faisais jouer un nouveau jeu de rôle: THE END OF THE WORLD : ZOMBIE APOCALYPSE. Voici donc mes impressions et un survol de ce nouveau jeu distribué par Fantasy Flight Games.

Tout d'abord, il faut savoir que cette nouvelle ligne de jeu de rôle catastrophe aura quatre itérations aux contextes différents: les zombies, les monstres mythologiques, les aliens, et les robots.



La particularité de ce jeu et de ce système est que vous incarnez une version fictive de vous-même! Il est possible d'inventer des héros avec ce système simple et efficace, mais je pense que pour une première expérience vous devriez tenter l'aventure.


La création des « personnages » est l'une des plus amusante auxquels j'ai participé. Avec seulement 10 pts à s'attribuer sur six caractéristique, il faut trouver ses forces et faiblesse dans un contexte mécanique. Ensuite, il y a un moment où l'on soumet notre version aux joueurs et ils doivent effectuer un vote secret afin d'augmenter ou diminuer les caractéristiques. Ce moment de voir si l'on se perçoit comme les autres nous perçoivent est savoureux L'aventure n'était pas commencé et déjà, nous avions du gros fun sale!

Les règles sont extrêmement simples et favorisent le coté narratif. Je dirais qu'on est dans un hybride de jeu de rôle et un souper meurtre & mystère. Il faut seulement des D6 pour y jouer. Sachant que vos caractéristiques oscillent entre 1 et 5, et avec un système de dés positifs et négatifs, il faut simplement obtenir la valeur ou moins de la caractéristique correspondante à l'épreuve demandé. Le « pool » de dés positifs et négatifs est constitué à partir de votre équipement ou des circonstances. Et voilà, aussi simple que cela (ou presque)!

Pour le maître de jeu, il faut savoir que ce livre contient cinq versions de l'apocalypse zombie. Presque tous les classiques sont présents mais avec des éléments bien distinctifs (Infectés, Voodoo, etc...). Chacun des scénarios catastrophes comportent une section Apocalypse et une section Post-Apocalypse où l'on présente la situation après plusieurs mois, avec de nombreuses pistes pour une campagne à long terme.


Mise en garde : les maîtres de jeu qui aiment les scénarios précis et détaillés seront peut-être déstabilisé puisqu'ils ne font que mettre en contexte la catastrophe. Pour chaque version, on explique se qui s'est passé, pour quelle raison, une Timeline importante avec la réaction des gens et factions, quelques idées liés à des environnements (fermes, autoroutes, camps de réfugiés, etc.) et c'est tout! Vous aurez compris que l'improvisation est au centre de ce jeu.

Pour la première session, il est recommandé de faire débuter l'aventure où les joueurs se trouve au moment d'y débuter. C'est se que j'ai fait. J'ai trouvé un prétexte qu'un collègue était malade et que je devais me rendre au travail, alors qu'eux débutaient un jeu à la maison. Et bang, le voisin était déjà entrain de cogner à la porte, presque nu dans la neige avec une gueule ensanglantée!

Ce fut une expérience incroyable car les joueurs étaient grandement immergé. Le fait d'avoir sous les yeux, dès les premiers instants, les éléments de notre « monde » a contribué à l'ambiance. J'avais trouvé sur internet quelques vidéos qui n'ont fait qu'augmenter la tension rapidement palpable.


Au final, ce fut une super belle expérience! Je ne sais pas si j'utiliserais ce système pour une longue campagne avec des zombies. Je pense que j'utiliserais plutôt l'excellent War of the dead. Mais pour un « one shot » c'est parfait! Je me vois traîner souvent ce livre et tenter de faire vivre cet expérience à des amis qui ont peu d'expérience avec les jeux de rôles. Très peu de préparations est nécessaire. Juste un peu d'imagination et la volonté des personnes à vouloir incarner leur propre personnage.

J'ai mentionné que je n'utiliserais pas ce système léger à long terme. C'est le seul point négatif que je lui attribue. Par contre, je me vois déjà l'utiliser à différentes sauces pour des « One Shots ». J'utilise généralement Basic Roleplaying (Call of Cthulhu), SavageWorlds et le vieux Classic Marvel Heroes comme système générique. Cependant, The End Of The World vient d'entrer dans cette rotation pour un bon petit bout de temps.

Ma note: 8/10



vendredi 27 février 2015

LIVE LONG AND PROSPER

C'est un jour triste aujourd'hui pour les Trekkies. Un autre acteur de la série originale de Star Trek nous quitte. L'acteur Leonard Nimoy, celui qui incarnait SPOCK, est décédé à l'âge de 83 ans.

Je suis fan de Star Trek, depuis mon très jeune âge, puisque mon père et mon frère écoutaient religieusement les reprises de la série originale. J'aime Star Wars, mais personnellement, ma série préféré demeure l'originale Star Trek. Même si Kirk était mon personnage favori, pour moi, Spock était le lien entre la fiction et une “certaine” réalité scientifique. Il fallait un grand acteur pour incarner un personnage “sans” émotions et pourtant, l'on pouvait sentir toute sa colère ou autres émotions à travers son regard.

Bref, je ne m'attendais pas à partager cette première nouvelle pour mon retour, mais je tenais simplement à saluer un acteur qui a fait partie de ma vie depuis longtemps. C'est un petit bout de mon enfance qui meurt aujourd’hui. Il ne reste que William Shatner dans le Big Three, et j'espère qu'il restera parmi nous encore longtemps!


Live Long and Prosper!


JE SUIS DE RETOUR

Et oui, après presque trois ans d'absence sur mon blog, j'ai décidé de reprendre cet espace pour y ajouter mon grain de sel. Est-ce que j'ai des choses à dire? Peut-être! Aurais-je la discipline de les transmettre par écrit? Nous verrons bien! Une chose est sûr, la mode des blogs est derrière nous et j'utiliserai davantage cet espace comme journal lorsque le temps me le permettra. La fusion des médias facilite désormais le partage de vidéos et podcasts auxquels je m'adonne à l'occasion. Une chose est sûr, ma vie est toujours aussi remplie et vous verrez passer du matos de se qui me branche sur le moment : Jeux de Rôles, Cinoche, TV, Cyclisme... sky's the limit!


mercredi 4 avril 2012

RAGE: UNE OPPORTUNITÉ MANQUÉE


Je savais que RAGE était un titre qui avait déçut énormément de gens. C’est pourquoi j’ai attendu de mettre la main sur ce titre pour seulement 15$. Malheureusement, même à ce prix, Rage est un titre qui avait le potentiel de rivaliser avec Fallout et Borderlands mais il sombrera rapidement dans l’oublie.

Les deux ingrédients essentiels pour un bon jeu sont l’histoire et le gameplay. Tout le reste, n’est qu’enrobage qui sert à bonifier un bon titre ou maquiller un mauvais. Techniquement, Rage est sublime. Les graphismes sont nettement au-dessus de la compétition. La bande sonore est respectable et les doublages de haute qualité.

Pour l’histoire, la prémisse de départ (un peu cliché) aurait dû aboutir à quelque chose d’intéressant, mais elle souffre d’un manque excessif de développement. Rage me donne l’impression d’un projet grandiose, sur papier, qui a mal viré!

L’idée qu’un astéroïde vienne percuter la terre et que des scientifiques ont conçus des Arches pour préserver l’élite de la race humaine était intéressante. Se réveiller dans un futur post-apocalyptique était une recette gagnante si on compare avec Fallout ou Borderlands. Malheureusement, après seulement 20 minutes de jeu, on réalise que le titre n’a rien d’autre à offrir que de petites missions génériques et insipides que notre personnage accepte dès son réveil. Cela fait 100 ans que l’on dort et vite, va nous débarrasser de ces dangereux bandits dans les Wastelands! Il en va ainsi jusqu’à la fin du jeu, qui est médiocre à souhait.  

LE JEU vs. LE ROMAN
J’ai voulu enrichir l’expérience en me lançant dans la lecture du Roman. Je me disais qu’il y avait sûrement une bonne histoire en-dessous de ce merdier, et les critiques semblaient bonnes. Parfois, les auteurs ont carte blanche et peuvent produire de bonnes histoires avec le matériel source. Encore une fois, c’est la déception qui m’attendait. Je ne sais pas se qui s’est passé avec RAGE mais le train a déraillé à quelque part j’en suis certain. Les cinquante premières pages du livre sont vraiment extraordinaires. Cela se passe dans un proche futur, le processus de sélection des candidats, du développement de personnage, la tragédie, etc. Tout y est pour un bon livre, et en plus, c’est très bien écrit. Mais rapidement, on se retrouve dans une suite de chapitres décrivant les missions idiotes du jeu. Presque aucun lien avec le début de l’histoire, et tout comme le jeu, notre personnage ne cherche pas trop à connaître se qui se passe. Il accepte, comme un idiot, toutes les missions sans rien questionner. Je ne pense pas terminer le roman puisque j’ai complété le jeu et qu’il n’apporte rien de plus à l’expérience RAGE. 

Pour revenir au jeu, la déception vient aussi du fait qu’il a mal été publicisé. Les joueurs s’attendaient à un Action/Rpg ouvert, mais il en est rien.  À l’exception d’avoir la possibilité de revenir sur nos pas, RAGE est un First Person Shooter de couloir d’abord et avant tout!

Ce fait connu, Rage demeure un shooter correct pour ceux qui aiment le genre. Les environnements (peu nombreux) sont époustouflants et le ciel est d’un réalisme hallucinant. L’action ne manque pas mais le choix des armes est décevant. Les cartes sont très petites et l’illusion de grandeur qu’on nous promettait n’y est pas.  
Vous aurez deviné que je n’ai pas apprécié RAGE. Je suis un joueur qui recherche une expérience avec une bonne histoire ou un gameplay satisfaisant. Par exemple, l’histoire de Borderlands était moyenne mais le gameplay et les missions étaient fun. Je conseille donc Rage en location (car en plus, il n’est pas très long) ou un achat à bas prix.

Rage le jeu: Un décevant 6.5/10

mercredi 28 mars 2012

BATTLETECH


La plupart des gens connaissent l’univers de Battletech grâce à la série de jeux PC MechWarrior. Pour les plus vieux d’entre-nous, c’est par le jeu de combats tactiques sur table qui a vu le jour en 1984 que nous avons découvert ce jeu sophistiqué, pour l’époque, où il fallait gérer un BattleMech d’une trentaine de pieds et pesant entre 20 et 100 tonnes.

Au début, nous nous en tenions à des combats ultimes dont le but était de détruire ses adversaires. Puis, arriva les premiers suppléments avec plus de Mechs, plus de règles et surtout… le Jeu de Rôle. L’univers de BattleTech devint l'une des franchises les plus joués vers la fin des années 80. 

Tout comme Star Trek ou Star Wars, l’univers était entrain de se définir. Nous étions heureux de découvrir qu’il existait plus que des Arènes où s'affrontaient de puissantes machines de guerre. Les MechWarriors avaient leurs histoires, leurs factions et ils devaient survire aux guerres politiques incessantes du 31ième siècle. La série donna naissance à plusieurs produits dérivés comme une librairie impressionnante de romans, des jeux vidéo, une série animée, etc.  


Comme toute les franchises, elle connu des hauts et des bas, des reboots, etc. Plusieurs compagnies (Fasa, Wizkids, Fanpro) ont  tenté de la faire prospérer mais ce sont les fans de partout dans le monde qui ont gardé en vie cette merveilleuse franchise. Je me souviens de mon passage à Gencon en 2005 et 2006 où des centaines de personnes jouaient sur d’immenses maps 3D. Battletech était encore en vie et j’étais très heureux!  Depuis 2008, Catalyst Game Labs possède la licence du jeu de plateau et le rpg. 

Pour moi, Classic BattleTech c'est un peu comme D&D. C'est un jeu que je vais jouer toute ma vie. Je peux cesser d'y jouer pendant quelques années mais j’y reviendrai toujours. C'est comme un bon vin qu'on laisse vieillir; il est meilleur de fois en fois. Je ne compte plus le nombre de personnes que j’ai eu le bonheur d’initier à cet univers et je pense que c’est un coup de foudre pour eux aussi à chaque fois.

Les raisons pour lesquelles j’écris sur BattleTech à ce moment-ci sont nombreuses : Tout d’abord, deux jeux électroniques sont sur le point de voir le jour et le « buzz » est très fort parmi les fans. MechWarrior Online et MechWarrior Tactics sont deux titres que j’attends avec impatience.


Secondo, il y a environ un an, Catalyst Game Labs a publié Battletech Introductory Box Set 25th anniversary. J’ai enfin mis la main dessus et je suis extrêmement satisfait par ce beau produit qui transpire la nostalgique et le renouveau. Plusieurs critiques sont disponibles sur le net et que vous soyez un fan de la première heure ou désireux d’enfin découvrir ce jeu, c’est un must buy! 

mercredi 22 février 2012

ULTIMATE SPIDER-MAN TOTAL MAYHEM HD


SPIDER-MAN TOTAL MAYHEM HD de Gameloft est un jeu disponible pour Iphone et tablettes. Pour ma part, j’y joue actuellement sur une tablette playbook de Blackberry.

Premièrement, l’interface est très simple et les contrôles sont faciles d’utilisation. Je ne suis pas très bon, en général, avec ce type de contrôle à l’écran mais la prise en main est efficace. Spider-Man répond bien aux commandes qui ne sont pas trop nombreuses. Un poing pour les attaques physiques, la toile, le saut et l’attaque spéciale.

L’histoire est plutôt linéaire et simple. Les pires ennemis de Peter Parker se sont évadés et nous devons les combattre, vagues après vagues, dans différents environnements. Le jeu a une durée de vie d’environ quatre heures. Le jeu offre du challenge et le mode difficile est, pour ma part, infranchissable.

Ce qui ma le plus impressionné est la beauté incroyable du jeu et la bande sonore. La musique est présente, les commentaires de Parker savoureux et, pour un petit jeu à 2.99$, l’ambiance est franchement chouette.

Donc, si vous en avez assez de Angry Birds, Spider-Man Total Mayhem est une belle option.

Un amazing 8/10

vendredi 17 février 2012

KINGDOMS OF AMALUR RECKONING


Kingdoms of Amalur Reckoning est un RPG Hack&Slash sorti la semaine dernière. J’y joue sur PC mais il est aussi disponible sur consoles.  

Kingdoms est le premier titre du 38 Studios fondé par Curt Schilling, R.A. Salvatore et Todd McFarlane. Trois ténors dans leur champ de compétence respectif.

Voulant profiter de la « mode » des mmos des dernières années, le studio avait décidé d’en faire un nouveau joueur dans le marché. Nul doute que la débandade du genre a motivé les producteurs de réviser leurs ambitions initiales. Je me souviens de plusieurs entrevues de Salvatore, il y a quelques années, sur ce projet. J’étais sceptique puisque le premier jeu d’un nouveau studio est rarement peaufiné et de qualité. J’anticipais un jeu avec une bonne histoire mais un gameplay ordinaire. Bizarrement, c’est tout à fait le contraire qui s’est produit.

La force de ce jeu est le gameplay. Les combats sont vraiment amusants. La gestion de l’équipement est très diversifiée et aléatoire comme dans Diablo ou Titan Quest. Votre personnage pourra aborder ses arbres de carrières de plusieurs façons sans jamais être prisonnier de ses choix antécédents. Guerrier, mage ou voleur sont les choix de bases mais ils peuvent être modulés comme bon vous semble et (tel un mmo) les talents peuvent être remodelés en tout temps moyennant quelques pièces d’or.

La déception, pour ma part, de ce titre est l’aspect RPG. Le monde est générique à souhait. C’est un émule de Fable et World of Warcaft dans un contexte de haute fantasy. Les fées (elfes) sont la race dominante. Il y a peu de villes intéressantes et réalistes comme dans les bons rpgs du genre (Elder Scrolls, Witcher, Gothics, Dragon Age, Risen, etc…) Le monde où l’on évolue consiste à quelques environnements de plaines, marécages, forêts et donjons. Les graphiques sont stylisés mais plutôt ordinaires. Je roule le jeu sur mon portable de deux ans, à maximum, sans problème. 

Ma deuxième déception est l’histoire. Salvatore promettait beaucoup de choses et disons que même si certains aspects sont originaux, la quête principale ne m’accroche tout simplement pas. Les quêtes secondaires sont légions mais semblables à se que vous effectuerez dans un mmo de fantasy générique. Même si les Fable avaient plusieurs lacunes, la quête principale me plaisait. Ce n’est pas le cas dans Kingdoms of Amalur! Je ne retrouve aucune immersion et c’est se que je recherche dans un rpg.  

Le jeu demeure amusant à jouer et, au fond, c’est se qui compte. Lorsque je joue à Diablo, c’est le gameplay et non l’histoire qui m’accroche. Ce n’est pas le sublime Skyrim, que certains oses comparer (sacrilège) mais le gameplay est supérieur. Si l’immersion n’est pas votre priorité et de bûcher des ennemis, sans vous poser de questions, est votre dada, Kingdoms est pour vous!  

Un généreux 8/10